Campagnes de boycott, de coming-out, d'apostasie

Pétitions

Campagne de lutte contre 287 parlementaires
et plus de 11 000 Maires ségrégationnistes

Dernière modification le 4 décembre 06

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Page : Conseil Général Seine Saint-Denis

Comment le peuple pourrait-il prononcer un verdict de condamnation en juin 2007 et au printemps 2008 ?

Il nous faut "nettoyer le personnel politique au karcher" Collectif Anti-Homophobie

Liste des 280 militants segregationnistes de "l'entente parlementaire"
pour la discrimination des enfants et futurs enfants d'homosexuels, classés par régions
et leur "manifeste" ou encore :
M le Vicomte Philippe De Villiers De Joly De Saintignon et ses chouans en lutte contre la République
pour la conservation des privilèges hétérosexistes : mariage, coparentalité, adoption, PMA

Ce sont des ignobles qui ne veulent pas que les enfants d'homosexuel-le-s héritent et veulent les jeter en foyer au décès du parent biologique ! car pour eux, quand un enfant est élevé par 2 personnes du même sexe, il n'y a pas 2 parents mais un parent et un chien ou une chienne

il ne faut pas que ces infâmes retrouvent leur circonscription

Contre-manifeste

Offensive hétérosexiste : Article concernant les 12000 maires environ opposés au mariage
des homosexuel-le-s

dont le Maire de Mende fait partie (lié à la condamnation du Proviseur ? ) Page : Mariage

Voir page homoparentalité : la lettre à envoyer aux parlementaires félons
une demande de parrainage par eux des enfants d'homosexuels

 

Il faut débarasser le pays des Droits de l'Homme de ses parlementaires antirépublicains

Nous proposons aux associations LGBT , des Droits de l'Homme , aux syndicats, partis politiques de grouper leurs militants dans les 287 circonscriptions en organisant des manifestations devant lespermanences avec un tract du genre :

Savez-vous que votre député s'est prononcé pour une société d'apartheid
(développement séparé) ?
avec une profonde inégalité entre les enfants de couples hétérosexuels et les enfants de couples homosexuels qui sont déjà environ 200 000 et qui n'ont pas droit à la même protection puisque
-          en cas de décès du parent biologique l'enfant se retrouve à la DDASS sans pouvoir conserver de liens affectifs et éducatifs avec son 2 ème parent !
-          il ne peut en hériter !
Apparemment il confond ou fait semblant de confondre géniteur ou « parent biologique » avec « parent social » qui élève effectivement l'enfant sans en être le géniteur.
Tout le monde admet très bien
-          qu'un couple hétéro ou qu'un-e célibataire adopte un enfant et pourtant ils ne sont pas les géniteurs
-          qu'en cas de veuvage ou de divorce le ou les parents biologiques se remarient, le ou les conjoints deviennent les « beaux-parents »
Il refuse la même chose aux homosexuels alors qu'aucun n'a choisi cette orientation sexuelle ! Un homosexuel ne pourrait élever un enfant et n'aurait pas le droit d'être parent !
Il s'agit bien d'une discrimination à caractère hétérosexiste puisque les situations sont les mêmes.
Il s'agit aussi pour lui de défendre des privilèges impensables dans une vrai république,
faisant des homosexuel-le-s des sous-citoyen-ne-s 
Déjà 6 pays européens et le Canada ont déjà mis un terme à cette inégalité de traitement.
Il empêche au 2 ème parent d'assumer ses devoirs car pour certaines démarches, il faut des papiers établissant la filiation !
Il invente un « droit à avoir un père et une mère »
Or toutes les études faites à l'étranger sur les enfants démontrent qu'il n'y a aucun inconvénient psychologique pour les enfants (et petits enfants) d'avoir 2 papas ou 2 mamans, au contraire ces enfants ont l'avantage de connaître les bienfaits de la tolérance envers les personnes de même sexe qui s'aiment.
Prétend-il interdire aux homosexuels d'avoir des enfants d'un premier mariage ? d'en adopter comme célibataire ? de demander une insémination artificielle à l'étranger ? d'en pratiquer artisanalement ?
Prétend-il séparer les parents qui s'aiment et que les enfants aiment sous prétexte que le sexe est le même ? Pourquoi est-il ainsi obnubilé par le sexe et ne s'intéresse-t-il pas aux sentiments et à la qualité de l'éducation ?
Un enfant adopté n'est-il pas plus heureux avec 2 parents homosexuels ayant de la famille et des amis de l'autre sexe, plutôt qu'un seul parent homosexuel
Nicolas Sarkozy reconnaît que  :
- "Si le PaCS a constitué un progrès en son temps, il semble aujourd'hui ne plus répondre aux aspirations d'une partie de nos concitoyens qui souhaiteraient voir s'atténuer et même disparaître les différences qui perdurent entre couples hétérosexuels et homosexuels"
- "la sincérité de l'amour homosexuel, les aspirations qui en découlent et la force du lien qui peut s'établir entre un couple homosexuel et l'enfant, ou les enfants, qu'il élève, ne sont pas contestables".
La discrimination est aussi dans le refus obstiné pour les homosexuel-le-s du mariage universel (qui est un contrat entre 2 personnes)
Or dans les pays voisins qui l'ont adopté, il est apprécié à 70 % car il fait le bonheur des personnes par une plus grande stabilité et entraide mutuelle, et permet de souder une nation, hétéros et homos main dans la main.
Le mot Liberté a-t-il un sens pour lui ? et l'Egalité de tous qu'en fait-il ? Quand à la Fraternité  : en stigmatisant une catégorie de citoyens, il arme idéologiquement les bras des agresseurs homophobes !
Voilà donc un adversaire de la République qui demande votre suffrage , ne le laissons pas ternir l'image du pays des Droits de l'Homme plus longtemps.
Nous ne demandons que l'égalité et aucun privilège, il n'y a donc aucun "communautarisme" dans ces revendications
Appelez à ne pas voter pour lui

 

 

Les personnes homosexuelles réclamant le droit d'être parents,
Le Centre Lesbien Gai Bi et Trans de Paris et Ile-de-France dénonce le « Manifeste pour la défense du droit fondamental de l'enfant d'être accueilli et de pouvoir s'épanouir dans une famille composée d'un père et d'une mère », signé par 259 élus députés et sénateurs.
Tandis que l'Espagne, les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Belgique ont légalisé l'adoption pour les couples de même sexe, une partie du Parlement français refuse toute évolution du droit sur ce point. Profitant de la remise prochaine du rapport de la mission d'information sur la famille, ces élus tentent de bloquer tout débat sur l'homoparentalité avec des arguties psychologiques et psychanalytiques d'un autre âge.
Aujourd'hui, l'orientation sexuelle homosexuelle d'une personne ou d'un couple, candidat à l'adoption, les disqualifie systématiquement, enfreignant en cela non seulement la loi nationale mais également la Charte des Droits Fondamentaux de l'Union Européenne. La persistance de cette situation, dénoncée, par nombre de juristes, de psychanalystes, de sociologue d'association et même d'élus constitue une atteinte grave à l'égalité des droits et à la dignité de la personne.
Le manifeste prétend que le « droit à l'enfant est alors présenté comme un dû ». Cette affirmation est purement fantaisiste. Jamais un « droit à l'enfant » n'a été revendiqué car jamais l'enfant n'a été considéré comme une marchandise.
Les personnes homosexuelles revendiquent le droit a être parents. Elles revendiquent, non pas seulement un droit mais avant tout la possibilité d'exercer les devoirs que chaque parent à envers l'enfant. L'analyse ignore volontairement cet aspect pour faire des personnes homosexuelles des irresponsables quant tout montre que la recherche de l'exercice des responsabilités parentales loin d'être le signe d'un quelconque « communautarisme », les inscrit bien d'avantage dans la communauté nationale.
Enfin, la reconnaissance pour les personnes homosexuelles à être parents est également utile pour faire en sorte que la situation des quelques 200 000 familles homoparentales qui existent aujourd'hui soient régularisée.
Le CGL invite chacun et chacune à rejoindre cette action :

•  consultez le site du CGL : cglparis à la page « actu »

•  imprimez la lettre à envoyer à votre élu-e,   adresser la à votre député et/ou sénateur figurant dans la liste

•  signez la petition

Les Présidents Christine Le Doaré Claude Chantereaux

Autre initiative pétitionnaire, celle de Gay Lib mouvement des gays de l'UMP qui souhaite que les gays aient " les mêmes droits et devoirs que les citoyens hétérosexuels : accéder au mariage civil, fonder une famille et protéger leurs enfants des aléas de la vie ". " Le rôle du législateur est notamment de s'assurer que les principes d'égalité et d'équité sont respectés et sinon d'y remédier. Certains législateurs semblent l'oublier ; rafraîchissons-leur la mémoire ! " propose Gay Lib qui ouvre sa propre pétition en ligne : voir la pétition.

Les bretons interpellent leurs élus opposés à l'homoparentalité Associations cosignataires :

  1. Centre Gay, Lesbien, Bi et Trans de Rennes
  2. Fédération Française des Centres LGBT (Paris, 75)
  3. Aides Délégation Ille-et-Vilaine (Rennes, 35)
  4. Actions Gay LBTH (Brest, 29)
  5. AD2 MIGALE (Brest, 29)
  6. APGL Bretagne (Rennes, 35)
  7. L'Autre Cercle Bretagne (Rennes, 35)
  8. David et Jonathan Rennes (Rennes, 35)
  9. LGBT Armor (Saint-Brieuc, 22)
  10. Mix-Cité Rennes (Rennes, 35)
    le 6 février 2006
    Madame, Monsieur le sénateur / député /maire
    Le 10 janvier 2006 a été rendu public un « manifeste pour la défense du droit fondamental de l'enfant d'être accueilli et de s'épanouir dans une famille composée d'un père et d'une mère ». Il était signé par 174 parlementaires, tous appartenant aux groupes UDF et UMP.
    Le 20 janvier 2006, le Collectif « Maires pour l'enfance » a annoncé être dépositaire des signatures de prés de 12 000 maires qui se sont prononcés contre l'homoparentalité et l'ouverture du mariage aux couples de même sexe. Parmi ces 12 000 maires, seuls 50 ont accepté de voir publier leur nom. En Bretagne, seuls 3 des maires signataires de cette pétition sur 314 ont accepté de voir publier leur nom.
    Nous, responsables des associations de défense du droit à l'égalité des personnes lesbiennes, gais, bi et trans de Bretagne, souhaitons d'abord manifester notre étonnement aux 311 maires de Bretagne qui n'ont pas le courage d'assumer leur opinion devant leurs électeurs et leur conseil municipal, escamotant ainsi le débat public au profit de leurs croyances personnelles. Nous regrettons les manúuvres politiques dont vous, élus munis d'un mandat local ou national, vous vous rendez complices en apportant votre soutien à des actions visant à verrouiller le débat parlementaire qui doit s'engager à la suite du vote du rapport de la Mission d'information sur la famille et les droits de l'enfant prévu fin janvier.
    Notre pays repose sur les valeurs républicaines de Respect, de Tolérance et d'Egalité. C'est au nom de ce droit fondamental à l'Egalité que nous demandons une équité législative à laquelle chaque citoyen français peut prétendre, quelles que soient son orientation sexuelle ou son identité de genre.
    Nier l'existence de l'homoparentalité ne tient en aucune manière compte des réalités sociales actuelles. On estime aujourd'hui qu'entre 100 000 et 500 000 enfants sont élevés par au moins un parent lesbien, gai, bi ou trans. L'homoparentalité est une réalité indubitable qui se développe hors du cadre de toute législation, or, il est dans l'intérêt de l'enfant, de ses parents, de sa famille, de remédier enfin à ce flou juridique.
    De nombreuses études psychologiques démontrent que l'éducation d'un enfant par un couple de même sexe n'est nullement générateur de traumatisme spécifique. Tous les discours réfractaires ou réticents à l'adoption homoparentale, l'ouverture du mariage ou de la procréation médicalement assistée aux personnes de même sexe s'appuient sur des considérations morales, éthiques ou idéologiques toutes relatives, souvent déconnectées des réalités sociales.
    Vous considérez que « le droit de l'enfant est d'être accueilli et de s'épanouir dans une famille composée d'un père et d'une mère », ce qui remet en question de nombreuses lois déjà établies. Que penser du droit d'un ou d'une célibataire à adopter ? Comment considérer les familles monoparentales ? Que dire des parents divorcés ou des familles recomposées ? Notre position n'est en rien "d'ériger en normes" l'homoparentalité, mais bien plus simplement de protéger parents et enfants par des dispositifs législatifs et des processus légaux.
    Nos associations militent depuis des années afin que l'ensemble des citoyens lesbiens, gays, bis, trans accède enfin à une égalité de droits effective, comme tout un chacun. Cependant, notre but n'est pas de convaincre aveuglément, nous restons persuadés que le dialogue demeure le plus sûr et le plus durable moyen pour expliquer notre position et nos idéaux. C'est à ce titre que nous vous invitons à venir nous rencontrer, afin d'ouvrir le débat ensemble et d'échanger nos points de vue sur ces questions de société qui concernent de nombreux citoyens, quelles que soient leur orientation sexuelle ou leur identité de genre.
    Dans l'attente de votre réponse, nous vous prions d'agréer, Madame, Monsieur le député / sénateur /maire nos sentiments respectueux. Pour tout contact,
    Cyrille PERCHEC Président du Centre Gay, Lesbien, Bi et Trans de Rennes

 


Le Collectif Anti-Homophobie dénonce la politique de développement séparé (apartheid)
prônée par les 201 députés et sénateurs de « l'entente parlementaire» qui veulent mettre ou laisser les enfants et futurs enfants de couples hétérosexuels en famille, et les enfants ou futurs enfants de couples homosexuels à l'orphelinat.

En prônant une telle discrimination, ils préjugent que les enfants d'homosexuels seraient mal élevés, qu'ils subiraient des séquelles ce qui contredit toutes les études.

Se sachant accusés d'attitude discriminatoire, les 201 parlementaires tentent de justifier leur politique en inventant un « droit à des parents de sexe différent ».

Ce faisant, ils accusent les partisans de l'égalité républicaine de discrimination entre enfants d'hétérosexuels et enfants d'homosexuels ! Le procédé qui consiste à retourner l'accusation est classique, mais ne doit abuser personne.

De toutes façons les enfants de couples homosexuels existent :
•  ceux nés d'un premier mariage hétérosexuel et qui vont forcément augmenter avec la reconnaissance progressive de l'homosexualité par la société ;
•  ceux nés par insémination artificielle et qui vont augmenter eu égard à l'augmentation du nombre de pays acceptant de la pratiquer ;
•  ceux nés d'une insémination artisanale (il suffit d'une seringue sans aiguille et pas besoin d'en faire la promotion) ;
•  ceux nés d'un rapport sexuel par arrangement entre personnes qui n'ont pas "choisi" une vie "sans possibilité d'enfants" et qui ne sont pas stérile pour la plupart;
•  ceux nés d'une mère porteuse à l'étranger ;
•  ceux adoptés par des célibataires homosexuels jugés aptes à élever un enfant seul sans "l'altérité", et qui ont dû cacher leur orientation sexuelle afin de ne pas être discriminés ! mais qui vivent en couple une fois l'adoption acceptée.

On voit bien que des liens entre parents homosexuels et enfants ne sont pas exclus, pas plus que l'existence d'enfants d'homosexuel-le-s.
Le problème est donc  : comment ces enfants vont-ils être traités ou maltraités par la société, et par les lois d'une République qui se veut Universelle.

Ces parlementaires rejettent les 200 000 enfants environ dont les parents ont le même sexe dans la honte de leur origine, ils les stigmatisent puisque leurs parents ne sont pas reconnus, comme autrefois on stigmatisait les enfants de divorcés, ou les enfants métis.
Pour les enfants de l'orphelinat, la société doit choisir entre les laisser à l'orphelinat ou l'adoption par un couple quelle que soit son orientation sexuelle, puisque le nombre d'enfants à adopter est très inférieur au nombre de candidats à l'adoption.

Aucun principe ne peut justifier une discrimination entre couples par exemple pacsés homosexuels ou hétérosexuels. Les couples pacsés homosexuels ne formeraient-ils pas de vrais couples ? des duos ?

Pour ces parlementaires l'homosexualité est du domaine de le vie privée et l'hétérosexualité de la vie publique sous-entendu normale, ils font un amalgame entre le droit à la vie privée : chaque hétérosexuel-le ou chaque homosexuel-le a le droit de cacher son orientation sexuelle, avec l'identité sexuelle que chacun a le droit de rendre publique (beaucoup d'hétérosexuel-le-s vantent leurs "mérites" alors qu'ils n'en ont aucun vu qu'ils n'ont pas choisi, pourquoi pas les homosexuels qui le désirent).

Ils se plaignent du "tourisme procréatif" qui n'existerait pas si tous les pays et en premier la France appliquait l'égalité républicaine. La PMA devrait être un service public pour tou-te-s.

La discrimination est particulièrement dramatique au décès du parent biologique, puisque l'enfant perd son deuxième parent (social) et se retrouve à l'orphelinat ; la coparentalité n'est pas reconnue et les 201 parlementaires entendent bien prolonger la discrimination !
Il ne s'agit pas de la position de leurs partis respectifs, mais d'une position minoritaire apparemment non partagée par la grande majorité des parlemntaires UMP-UDF...

Quels articles du Code Civil, du droit de la famille interdit ce qui est pratiqué ? Le manifeste ne le précise pas.
Quel texte international 5 pays européens, le Canada, l'Afrique du Sud, et un Etat des Etat-Unis et peut-être d'autres encore, ont signé et y contreviendraient ? Le manifeste ne le précise pas.
Seraient-ils génés de le préciser ? N'y aurait-il pas là quelques amalgames comme entre homosexuels et pédophiles ?

L'homosexualité et l'hétérosexualité font partie de la nature humaine, de l'essence de l'être humain, elle ne sont jamais choisies comme la couleur de peau, et elles ne passent pas. Dit-on que les enfants ont le droit à des parents blancs ? interdit-on l'adoption ou la coparentalité aux noirs ?

Il s'agit donc d'un cas très clair de discrimination hétérosexiste tant par rapport aux enfants et futurs enfants qu'entre parents et futurs parents, pour cela le cas de ces 174 parlementaires devrait être soumis à la Halde.
Au-delà de cette action, c'est le verdict des urnes que ces parlementaires recherchent, il nous faut donc une action dans les 125 circonscriptions des députés concernés.

Suite à la page : politiciens : ici même

 

Apostasie : abandon officiel de la religion catholique : page religieux

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Signez la pétition pour le droit au don du sang pour les personnes LGBT

Proviseur de Mende
voir détails page témoignages sous page milieu scolaire
la condamnation nous parait pour le moins trop sévère et trop hâtive sinon inacceptable
Il semble que l'attitude du Recteur d'Aix-Marseille (auteur d'un livre cité par des associations familialistes)
soit celle de l'armée américaine par rapport aux gays :
le gay ne doit rien demander ni rien raconter (don't ask, don't tell)
il est condamné à la solitude et au mutisme absolu
s'offusque-t-on quand de nombreux proviseurs parlent de leur vie hétérosexuelle ?

Une liberté n'a pas de sens s'il faut se cacher pour l'exercer.
A la limite, il n'y a pas de différence entre interdire quelque chose et interdire de le faire savoir
(puisque, par définition, ce qui reste secret est autorisé,
vu que personne n'en a connaissance pour l'interdire).
Il nous faut une plus forte mobilisation pour le droit à rendre public sa vie personnelle
sans qu'il y ait jamais obligation.
Ecrire un blog sans avoir le droit de donner son vrai nom
ne serait-ce que par respect pour les lecteurs, n'est-ce pas odieux ?

La mobilisation et le soutien en faveur du proviseur lozérien révoqué ont porté leurs fruits !
Gilles de Robien, Ministre de l'Education Nationale, vient d'indiquer dans un communiqué de presse qu'il reverrait la sanction à la baisse. Toute faute mérite sanction, mais y a-t-il eu faute ?

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Pour la journée internationale du 11 Octobre du :

Page : Coming-out

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L'hétérosexualité n'est pas "normale" et par conséquent l'homosexualité n'est pas "anormale"
il s'agit simplement de deux sexualités différentes
et "différence " ne veut pas dire "hiérarchie" Xavier Héraud et Charles Roncier

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Boycotts

Page : Hétérosexistes

Page chanteurs homophobes

Page Politiciens homophobes

Efficacité : n'en doutons pas
Nos réactions sont scrutées chaque jour, le moindre point d'audimat en moins est craint :
les actionnaires exigent des résultats, les Présidents des sociétés de l'information
peuvent arrêter les émissions ou les modifier
les éditeurs ne sont pas tous insensibles
la nouvelle loi de sanctions contre les propos homophobes ne peut tout régler; faire un procès coûte cher

Nécessité de réagir :
Les propos homophobes tuent plus que les agressions physiques,
puisque 300 jeunes homos environ se suicident par an, tout ça parce qu'ils veulent faire des bons mots !
le sarcasme, l'opprobre, qui blesse et tue, ne sont pas des opinions mais des délits.

logo ARTICLE 7

Dites-nous ce qui mérite d'être signalé

* Boycottons RTL la radio des beaufs et surtout son émission des grosses têtes avec Laurent Gerra, Philippe Bouvard... c'est d'autant plus facile que sur Europe 1 à la même heure
on a une émission à la fois marrante et de bon esprit, elle.

* Boycottons le journal Marianne
Attention : sous couvert d'"universalisme républicain", de "bon sens",
ce journal distille l'homophobie jusqu'à la vulgarité, aucune revendication homosexuelle,
aucune manifestation homosexuelle ne trouvent grâce à ses yeux . les mouvements d'extrême droite ne peuvent que s'en réjouir. Voir page médias

* Boycottons les émissions, les spectacles, les DVD, les chaînes avec Laurent Gerra, c'est homophobe, c'est uro-scato, voir article le concernant page : hétérosexistes

* Boycottons le livre et les films et les chaînes quand apparait Brigitte Bardot
ce personnage est insultant et calomniateur, voir article le concernant page : hétérosexistes

* Boycottons certains chanteurs homophobes voir page : chanteurs

* Boycottons la société de vente en ligne Amazon qui met en vente le brûlot "les khmers roses et le dernier livre homophobe de Bardot

L' Editeur "Blanche" qui met en vente"les khmers roses" de Ducouvoux du Buysson, Voir page : livres et page : hétérosexistes : présentation par l'éditeur et réponse du Collectif

* Boycottons Les Editions du rocher qui met en vente le dernier livre de Bardot

* Boycottons la firme Volkswagen qui dans une pub à l'humour tordu sous-entend que
l'homosexuel peut être un ennemi potentiel, en comparaison avec les risques encourus sur
la route !

*Boycottons l'historien Luc Ferrant qui diffuse sa chronique de 13 h30 à 14 h sur Europe 1
en pratiquant le deni complet de l'homosexualité de personnes telles que Christian Dior et FrédéricChopin ! Après ça, peut-on avoir confiance dans le reste de ses histoires ? N'y a-t-il pas d'autres dénis ?

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Dans le département de la Manche
* Boycottons le quotidien La Manche
voir page témoignages médias Les mouvements d'extrême-droite n'ont plus qu'à recopier


Outing


Un groupe anonyme menace d'«outer» 69 personnalités dans le placard
«À l'occasion de journée mondiale contre l'homophobie, nous annonçons que si elles ne le font pas par elles-mêmes, nous allons révéler l'orientation sexuelle de 69 personnalités ; 69 personnalités, qui par leur silence, malgré leur statut privilégié au sein de la société française, font le jeu de la violence homophobe.» Ce communiqué, signé No reprod, que nous n'avons pas encore réussi à joindre, a été envoyé hier soir à plusieurs rédactions. La démarche, singulière en France, mais qui a été menée aux États-Unis et au Royaume-Uni notamment, est justifiée ainsi : partant du constat que «partout à travers le monde l'homophobie tue», que l'homosexualité est passible de peine de mort dans neuf pays et qu'elle est illégale dans 90 autres, et qu'en France, la classe politique «refuse toujours aux transpédégouines l'égalité des droits», No reprod rend «complices» de cette homophobie, les personnalités homosexuelles qui restent dans le placard. «Nous leur laissons jusqu'à la Marché des fiertés LGBT du 24 juin à Paris, pour le faire, ou alors nous serons contraints de le faire nous-mêmes», poursuit le communiqué. Cette démarche n'est pas sans rappeler celle d'Act Up-Paris, menée en janvier 1999 à la suite de la participation d'un homme politique gay à la manifestation de Christine Boutin contre le Pacs, manifestation où l'on avait pu entendre des slogans particulièrement homophobes, dont «des pédés au bûcher». L'initiative d' Act Up-Paris , n'avait pas été menée jusqu'à son terme, en raison notamment des risques juridiques encourus. Mais elle avait permis d'ouvrir le débat de l'usage de la vie privée en politique et de montrer le décalage entre les attaques homophobes de l'époque d'une partie de la classe politique et du silence dans ses rangs de ses membres homosexuels. Têtu 18 05 06