Divers

Ceux qui parlent de "communautarisme et de ghetto homosexuel et ne veulent pas l'égalité des droits,
créent et assurent la suprématie du communautarisme et de l'apartheid hétérosexuel
Collectif Anti-Homophobie

Dernière modification le 5 décembre 06

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Documents ; Humour

Religions ; Tests

Santé ; Prévention ; Traitements

 

 

A quand des trépanations pour guérir les homos ?

Martina Navratilova au secours des moutons
Martina Navratilova a demandé à deux universités de l'Oregon de cesser leurs expérimentations sur des moutons homosexuels. Dit comme cela, cela pourrait prêter à sourire. Et nous faire penser que l'ancienne championne de tennis, qui nous a déjà habitués à certaines prises de position pas toujours très compréhensibles, est définitivement devenue la Brigitte Bardot des lesbiennes. Mais là où cela devient moins drôle, c'est lorsque l'on réalise que des chercheurs de l'Université de l'État et de l'Université de la Santé et des Sciences de l'Oregon seraient actuellement en train d'ouvrir les cerveaux d'ovidés dont ils auraient constaté qu'ils étaient attirés par d'autres moutons plutôt que par des brebis afin de trouver l'origine de leurs préférences sexuelles. Et de les modifier. «Comment se peut-il qu'en 2006, une université renommée puisse conduire des expériences aussi cruelles et aussi homophobes ? , s'interroge Navratilova dans une lettre adressée aux présidents des deux universités. Je vous prie respectueusement de bien vouloir faire cesser ces recherches révoltantes et peu judicieuses. Vous trouverez sûrement un moyen de réaffecter les millions de dollars d'impôts actuellement engloutis dans ces expériences vers des projets un peu plus intéressants, comme par exemple le financement d'un centre gay et lesbien d'encouragement au dialogue et à la tolérance envers les personnes de toutes préférences sexuelles.» Car le but des chercheurs serait ensuite d'extrapoler les résultats des expérimentations sur les humains. Des fois que l'on puisse guérir l'homosexualité... Têtu 10 11 06

Les nouveaux homophobes Dossier du journal e-llico septembre 06

 

 

 

 

Christine Boutin, Jean-Paul II, Tony Anatrella… Certaines personnalités en pointe dans le discours homophobe ont aujourd'hui cédé le devant de la scène à de nouvelles têtes. Personnalités politiques, institutions, médias, "Illico" vous présente quelques nouveaux visages de l'homophobie… dont la liste n'est hélas pas exhaustive.

L'homophobie se porte bien. Merci pour elle ! Celle qui sévit sur les lieux de drague, qui tabasse en bandes comme celle, plus policée, qui emprunte les pages opinion des journaux, les chemins des librairies, qui se faufile dans les discours politiques et phagocyte les forums de discussion. Celle-ci est assurément aussi néfaste que la première, mais elle soigne son image et sait s'arrêter avant de s'attirer les foudres de la loi. Car, contrairement à une idée reçue, la loi de décembre 2004 pénalisant les propos et injures homophobes n'a pas tué la liberté d'expression, y compris celle des homophobes. Elle les a seulement incités à la prudence, poussés à mettre les formes.

la façade a changé, mais l'arrière-boutique est toujours envahie des mêmes relents.
C'est désormais une figure de style, celui qui critique les homosexuels n'est pas homophobe (c'est lui qui le dit), il n'a d'ailleurs rien contre les "personnes homosexuelles" en tant qu' "êtres humains", il ne veut que le bonheur des enfants. Le discours est toujours le même : une défense de la hiérarchie des genres, un refus de l'égalité des droits, un mépris de l'homosexualité pour ce qu'elle est et des homosexuels parce qu'ils en sont ! Ils ont beau faire, le vernis craque souvent. Et c'est alors qu'on comprend dans les lignes, et parfois entre, la teneur réelle d'un discours qui défend les inégalités et les perpétue. Voilà pourquoi, bien qu'ils s'en défendent, nous avons choisi de présenter, à des degrés divers, dans des registres différents, certaines des figures du moment les plus hostiles aux droits des homosexuels.

 

 

 

Collectif Non à l'homofolie
Le programme de ce collectif (détaillé par le menu sur le site Internet éponyme) a pour credo "Oui à la famille, non à l'homofolie". Derrière ce slogan, on trouve un mouvement de lobbying très inspiré des méthodes d'un ancien groupe homophobe, Avenir de la culture, pourfendeur du PaCS en son temps. Pétition, lettres types aux sénateurs et députés, ce Collectif est à classer, sur le plan de l'homophobie, dans la catégorie "armes lourdes". Ainsi sur le site, on peut lire : "Non à l'intrusion des propagandistes de l'homosexualité dans les écoles ce dès le primaire. Certains recteurs d'académie ont déjà autorisé la venue d'associations homosexuelles dans les classes sous prétexte "de prévention et de sensibilisation à l'homophobie et à la lesbophobie" ou encore "Non au mariage homosexuel, contraire à l'ordre naturel de la création de l'espèce humaine."


Les AFC : Associations Familiales Catholiques
Pas très expansive sur la place publique, les Associations Familiales Catholiques (AFC) agissent dans la coulisse en défendant le principe d'une homophobie, disons soft. Avec un certain sens de la nuance (qu'on retrouve peu chez les opposants aux revendications LGBT), les AFC ont rôdé un argumentaire qui emprunte beaucoup à Tony Anatrella (prêtre psychanalyste homophobe) et Thibault Colin (auteur du caricatural essai "Le mariage gay"). Reste que derrière un registre apparemment respectueux, le dogme frappe fort. A la question : que doit faire l'Etat ? Les AFC répondent : "Il doit dire sa préférence pour des couples composés de personnes de sexe différent, masculin et féminin". Et lorsqu'on demande aux AFC si refuser le mariage et l'adoption à un couple homo n'est pas discriminatoire, la réponse est imparable : "Non, nous ne discriminons pas, nous cherchons l'intérêt de l'enfant."

 

 

 

 

Le Perroquet libéré
"Lettre satirique d'information parisienne sur le web" comme la définissent ses promoteurs, ""Le Perroquet libéré" se conçoit comme un outil critique de la gestion municipale. Sur le papier et du strict point de vue démocratique, l'exercice est normal, salutaire même. Pourtant, à la lecture régulière, on ne peut qu'être frappé par l'homophobie, parfois assez détestable, que véhicule, et pas seulement entre les lignes, cette lettre. Son responsable François Devoucoux du Buysson a beau s'en défendre sur le registre "Nous ne sommes pas homophobes", le "Perroquet" fait une méchante fixette sur les pédés. Difficile, en effet, de trouver un numéro qui n'ironise pas sur l'homosexualité du maire de Paris ("Delanoë n'aime pas les tentes" à propos de la polémique sur le matériel donné aux SDF parisiens par Médecins du Monde), brocarde Christophe Girard, adjoint à la Culture ou attaque le supposé communautarisme gay municipal. Ainsi, sous le titre "Homogénéité", on conteste que des associations homos soient hébergées dans la maison des associations du 3ème arrondissement (N°25). Un numéro entier est consacré à la dénonciation de l'attribution de subvention aux associations LGBT.

En avril 2006, c'est une attaque en règle contre les "irrégularités" (lesquelles ?) du projet de centre d'archives (N°34). Tout est bon à prendre y compris la réalisation d'un pastiche (voir la fausse affiche du salon Rainbow) publié dans le N°31 du "Perroquet" ou le sous-entendu nauséeux. Dans un article intitulé "l'édile des jeunes", le "Perroquet" (N°32) cite un extrait du "Journal" de Pascal Sevran racontant un dîner privé avec Bertrand Delanoë, l'écrivain Philippe Besson… Présent aussi ce soir-là, Arno, un jeune chanteur. Commentaire du "Perroquet" : "Révélé par l'émission de Pascal Sevran, le mystérieux "Arno", alors âgé de 17 ans, s'est par la suite illustré à la Star Academy. Comme quoi, Fabius n'est pas le seul socialiste à aimer la Star Ac !"

François Devoucoux du Buysson
François Mitterrand avait comme contempteur Jean Montaldo. Bertrand Delanoë est tombé sur François Devoucoux du Buysson. De livre en livre, de tribune en tribune, sur son site Internet (Observatoire du communautarisme) ou dans sa lettre satirique ("Le Perroquet libéré"), ce jeune essayiste (33 ans), souvent présenté comme un ancien chevènementiste, n'en finit pas de critiquer la gestion municipale — son prochain bouquin est consacré à la circulation. Rien à y redire sur le principe, si la méthode utilisée n'était pas si grossière et si délibérément caricaturale. Un exemple ? Dans "Paris, cide" (il faut savoir que côté humour, il est de l'école Laurent Ruquier), François Devoucoux du Buysson consacre un chapitre à Delanoë et aux homos où il amalgame pédophilie, outing, clientélisme… L'ouvrage prétend même (p. 61) que la mairie de Paris a publié et affiché des affiches "porno chic" montrant des "photos de triolisme". Bref, tout est bon pour arriver à ses fins. En l'occurrence, faire passer l'idée que tout ce qui peut être fait en faveur des personnes LGBT, l'est au détriment du bien général et n'est rien moins qu'une dérive communautariste. C'est la thèse longuement développée dans "Les Khmers roses", une expression qui fera florès y compris dans la bouche de Christian Vanneste. Quand à ces commentaires, souvent taillés à la serpe, et à ces infos, souvent instrumentalisées, elles sont largement reprises par l'UMP parisienne (voir le "Livre noir" consacré à la gestion Delanoë) et "Le Marchand de sable", le pamphlet poussif de Sophie Coignard.

Franck Meyer
Maire de Sotteville-sous-le-Val depuis 2001, Franck Meyer avait objectivement peu de chances de se faire un nom en politique. Ce déficit est désormais modestement surmonté grâce à sa décision de lancer, avec quatre autres maires, un mouvement de lobbying contre le mariage homo en France en réaction au premier mariage gay de Bègles en 2004. Pour ce faire, cette fine équipe a créé le collectif des Maires pour l'enfance, variante de feu la pétition de Michel Pinton contre le PaCS. La stratégie de ce lobby qui se prévaut du soutien de près de 11 000 élus (dont la liste n'a jamais été publiée) est d'empêcher toute avancée législative du mariage homo sans jamais dire du mal (mais c'est difficile) des pédés. Lors des interviews, Franck Meyer rappelle toujours que "les homosexuels sont des citoyens comme les autres" mais c'est pour mieux expliquer que c'est au nom d'un "principe de précaution" (!), d'une "vigilance accrue en matière de continuité sociale et humaine pour notre pays" qu'il faut lutter contre le mariage homo qui serait, rien moins, qu'"autodestructeur et déresponsabilisant".

André Vingt-Trois
Evêque de profession, André Vingt-Trois, 64 ans, est depuis 2005, archevêque de Paris. Membre influent du Conseil pontifical pour la Famille (au Vatican), cet ecclésiastique multiplie depuis des mois les sorties contre l'ouverture du mariage aux homosexuels et cela, en toute occasion. En octobre 2005, lors de la messe de rentrée pour les parlementaires (!), André Vingt-Trois tonne contre le mariage gay et fait la leçon aux élus : "En cédant à un processus de légitimation des mœurs partielles ou de besoins particuliers, le législateur épuise sa mission de formuler les moyens nécessaires à la vie sociale". En juin 2006, après d'autres sorties, il hausse le ton dans un registre nettement plus homophobe. Interviewé dans "Famille Chrétienne", il énonce, sans sourciller : "Entrer dans un certain type d'exercice de la sexualité, hors de l'union stable d'un homme et d'une femme, conditionne un certain type de vie sociale, qui peut être marqué par des formes de pathologie, de désespoir, de violence." Très opposé à la pénalisation des propos homophobes, André Vingt-Trois est aujourd'hui un des principaux leaders religieux opposés à l'égalité des droits pour les personnes LGBT.

 

 

 

Comment se fait le casting d'une agression homophobe  ?
pourquoi les victimes ont-elles été choisies ? Parce qu'ils se tenaient la main sous un abribus ou bien parce qu'ils avaient le rire aux lèvres ou bien parce qu'ils draguaient en toute insouciance dans les parcs ou les quais. Ce sont plusieurs clichés du bonheur ou de la liberté, des instantanés du bien-être que des individus ont capté et ont décidé de faire expier.

Dans une société qui sacralise l'hétérosexualité, où l'homosexualité est synonyme de déchéance et de malheur, ceux-là mêmes qui pensent être du bon côté sont paradoxalement en perte de repères. Des gays heureux ? C'est inconcevable puisqu'on nous dit que le bonheur est de ne pas en être. Il n'empêche, les hétéros paumés sont légions, crise économique, discrimination, carences affectives, rien de ce que promet la société ne parvient à rassurer les hétéros pourtant promis au beau destin dû à leur rang. Alors, lorsqu'un homosexuel exprime en public sa joie de vivre qu'il puisse baiser à l'extérieur en toute facilité, alors que la frustration fait rage dans l'autre bord, qu'il puisse aimer et afficher de la tendresse sur la place publique, cela fait désordre dans la tête des recalés du bonheur. Il y a un mot pour cela :

la jalousie.

Et rien de ce que promet la société aux candidats à l'hétérosexualité ne pourra calmer cette convoitise. Il y a des homos heureux, avis de danger !
de Fouad Zeraoui (Baby Boy) septembre 2006

 

 


Guide à l'usage de l'hétérosexuel
Vous connaissez la nouvelle ! Ton ami ou ta copine vient de te dire qu'elle était... comment dire... humchekuel, non : homosexuel ou lesbienne et tu sais plus quoi penser et surtout quoi faire ?

On va se mettre dans l'optique que tu es une personne ouverte ce qui est d'ailleurs un très bon début ! :-)

Pour commencer je sais ce que tu penses (oui crois moi !) tu te dis que c'est fini le bon vieux temps où tu pouvais sortir de bonnes grosses et baveuses plaisanteries gay...(sic) oui ! c'est bien fini et n'y pense même plus, d'ailleurs commence déjà à bannir tes insultes favorites PéDé, Enculé... et autres finesses du même niveau. Si tu passes cette étape, tu as fais le plus gros. C'est d'ailleurs très difficile, ton copain homo finira par ne plus y croire lorsque tu y arriveras !

La suite c'est un peu plus facile, il faut que tu honores la confiance que ton ami(e) a mis à l'intérieur de toi ! Chacun a le droit de décider quand, à qui, et si oui ou non il veut raconter des choses importantes. Certains parlent ouvertement de leur sexualité, d'autres peuvent en avoir parlé seulement à peu de personnes. Donc c'est son choix et pas le vôtre. Aussi, respectez cette confiance.

Enfin, maintenant vous êtes dans le pétrin jusqu'au cou ! Vous serez obligé de donner votre avis sur les mecs qui intéressent votre copain ou sur les filles que votre amie dévore des yeux. Si vous êtes un mec (hétéro), méfiez vous de la réponse : " Oh non heuh je peux rien dire je suis hétéroeuhhhhh !" Là il vous retournera :"homophobeuhhh !"

Et, si vous arrivez à passer outre la différence de l'orientation sexuelle de votre ami(e) c'est gagné et votre relation avec elle ou lui ne sera que meilleure.

lundi 28 octobre 2002, par idir Site monchoix.net

 

 

 

La menace d'outing du groupe No reprod n'était pas sérieuse
L'annonce d'un outing de 69 personnalités, faite la semaine dernière par un groupe appelé No reprod , ne serait qu'une farce. En fait, le 2 mai dernier, des militants d'Act Up-Paris avaient proposé à l'association de lancer une campagne d'outing à un mois de la gay pride. Mais il ne s'agissait pas réellement d'une campagne d'outing comme on a pu en voir aux États-Unis ou au Royaume-Uni. L'idée, semble-t-il, était de faire croire que 69 personnalités gay et lesbiennes dans le placard pourraient être outées afin de relancer le débat sur la visibilité des homos dans la vie publique et la force de l'homophobie dans le pays. Or, il apparaît maintenant que ces 69 homos n'existent pas. L'association Act Up-Paris ayant refusé de soutenir ce projet, les personnes à l'initiative du projet ont lancé de leur côté ce communiqué de presse, sans plus d'explications. No reprod n'a d'ailleurs toujours pas répondu aux sollicitations de Têtu. En revanche, Emmanuel Château, coprésident d'Act Up-Paris, a expliqué à Têtu comment l'association conçoit cette procédure d'outing:  «La position historique d'Act Up-Paris est que l'outing est une arme valide et pertinente, et on se réserve encore le droit de l'utiliser. Une seule fois, nous avons menacé de le faire, dans le cadre précis d'un député homosexuel qui avait participé à une manifestation homophobe en 1999. On ne l'a jamais mise en pratique, pas pour des raisons morales, mais uniquement pour une question d'argent; l'association n'aurait pas pu supporter le coût financier d'un procès. La question de la vie privée/vie publique est au cœur du combat d'Act Up, puisqu'il a fallu qu'on sorte de l'ombre, de l'anonymat, pour faire avancer nos droits. C'est pourquoi Act Up n'utiliserait pas l'anonymat pour faire un outing. Dans ce cas précis des 69 personnalités, c'est mal foutu. Je vois mal l'utilité d'un outing massif, et la cohérence de la démarche, car ce groupe utilise l'anonymat. Ce choix devrait se faire dans un cadre particulier, avec précautions et en manipulant l'arme avec délicatesse. L'outing est une arme grave, de dernier recours. Ce n'est pas une blague et c'est ça qui fait sa force.» Têtu 24 05 06

Un corbeau menace d'outer 69 hommes politiques
L'affaire ClearStream fait des émules. Un groupe non identifié, qui se se fait appeler No Reprod, a adressé le communiqué suivant à plusieurs rédactions :
Partout à travers le monde l'homophobie tue. Dans neuf pays, l'homophobie est passible de la peine de mort. Dans 90 autres, elle est illégale. Elle n'est reconnue que dans 20 pays. En France, l'ensemble de la classe politique refuse toujours aux transpédégouines l'égalité des droits. Cette inégalité face à la loi maintient une hierarchie entre les sexualités. Cette hierarchisation des sexualités a déjà poussé de nombreuSEs transpédégouines au suicide et à des conduites à risque.
C'est pourquoi, à l'occasion de la Journée Mondiale Contre l'Homophobie, nous annonçons que si elles ne le font pas par elles-mêmes, nous allons révéler l'orientation sexuelle de 69 personnalités ; 69 personnalités, qui par leur silence, malgré leur statut privilégié au sein de la société française, font le jeu de la violence homophobe. Nous les rendons complices de cette homophobie. Nous leur laissons jusqu'à la Marché des Fiertés LGBT-P du 24 juin à Paris, pour le faire, ou alors nous serons contraintEs de le faire nous même. No Reprod http://noreprod.c0wb0ys.org